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Marine Le Pen et le comique de répétition de Nicolas Sarkozy

Par dans Les billets d'Auvairniton

Nicolas Sarkozy vient de publier une Tribune dans Le Point pour expliquer la nécessite de « refonder notre politique européenne » (comme s’il n’avait jamais eu l’occasion d’y participer ?). Depuis ce matin, les réactions fusent de toute part, ici dans un article du Parisien : « Tribune : Marine Le Pen brocarde le «comique de répétition» de Sarkozy«  Vous le savez, j’insiste souvent sur la place du rire dans notre société et comme moyen de communication. Les hommes politiques par exemple aiment « mettre les rieurs de leur côté« . Un certain humour permet de rallier une salle à sa cause lors d’un meeting.   Or ici, à quelques jours des élections europénnes, Marine Le Pen veut remettre un peu de sérieux dans la campagne. Elle réclame donc sa chance et souhaite que les électeurs évitent le « comique de répétition« . J’en rappelle la définition d’après Wikipédia : une blague qui revient plusieurs fois de suite, sous la même forme ou sous une forme légèrement modifiée, pendant une même œuvre ou au cours de différents numéros. Pour reprendre la formule de Thierry Roland (qui va me manquer cet été), Marine Le Pen adresse donc à l’UMP un carton jaune pour « l’ensemble de son œuvre ». On peut en effet considérer de son point de vue que Jean-François Copé, maintenant Président du parti, propose le même discours. Sur RTL, ce dernier qualifie d’ailleurs le texte de «remarquable» et affirme partager la même «vision de l’Europe.»   D’un point de vue sémantique, la petite phrase de Marine Le Pen semble plus fine qu’elle n’y parait. Les amateurs de métaphores et les linguistes, indépendamment de leur orientation politique, doivent apprécier. Elle s’inscrit en tout cas dans la droite ligne du thème central du Front National : tous les partis se valent (UMPS…), tous les hommes (et les femmes) au sein de ces partis sont les mêmes, la seule alternative c’est nous.   Pourquoi en débattre autant sur Pubely ? Parce que les connotations négatives de l’humour ou du rire sont relativement rares ! Certains crient plutôt à la dictature ou à la tyrannie du comique. Celui qui ne rit pas, ou ne fait pas rire, n’a plus sa place en public ou dans les médias. A la rigueur, on pourra quand même le garder s’il énerve assez pour faire réagir (polémiste).   En l’espèce donc, le rire est teinté négativement. Monsieur Sarkozy, par son comique de répétition, serait un rigolo, un drôle de type, dans une période  où les Français n’ont pas le cœur à rire. Derrière cette petite phrase, il y a surtout la bataille pour devenir, le temps d’une élection, le premier parti de France. Le PS est à terre, reste l’UMP de Jean-François Copé debout, qu’il faut chercher à atteindre. Ce dernier fait le pari d’un soutien clair à Nicolas Sarkozy. Dès lors, c’est un jeu à pile ou face : – Si l’UMP « gagne » les élections, le poids de Messieurs Sarkozy et Copé sera plus grand au sein de leur parti mais aussi de la droite en général. – En cas de « défaite », c’est bien sûr le Front National qui risque d’en profiter… mais aussi François Fillon ! En effet, il a pris ses distances avec la chronique de Nicolas Sarkozy, tant sur la forme (« ce n’est pas l’événement central de la campagne« ) que sur le fond : revenir sur les accords de Shengen lui semble une erreur.   En guise de conclusion, message civique pour dimanche : allez voter ! Pourquoi ? Par politesse envers ceux qui vont en prison pour ça :     Crédit photo : Global...

C’est mon choix de mettre ce que je veux dans mon blog

Par dans Les billets d'Auvairniton

C’est le début de l’article. Je suis sensé commencer fort, capter et retenir votre attention, sortir ce que j’ai de meilleur pour vous inciter à continuer. ARGENT, SEXE OU VIOLENCE EXTRÊME ?   Quelques compères des réseaux sociaux se font l’écho d’une pub pour le gel lubrifiant bio Simply Slick. C’est mon choix ce que je mets en moi (mangez des pommes).     De prime abord, la vidéo n’est pas désagréable. A la réflexion, je trouve ce cocktail de sexe et d’humour un peu limité. Tout est fait pour que le clip inspire la sympathie et permette une certaine identification. Mais chaque élément me fait penser à une recommandation de leur équipe marketing. Nous sommes dans un bureau qui reproduit une micro-société théorique parfaite : du grand, du petit, du black, du blanc, gros ou mince… mais attention, pas de vieux/vieilles. Ah si, un peut-être au second plan. Mais apparemment, le cœur de cible a moins de 50 ans. Nan mais en fait, de toute façon, on mettra jamais de vieux en avant dans une pub. Parce que les vieux qui copulent se sentent jeunes. Et regardent toujours les filles de 20 ans, dans leur environnement professionnel comme dans la rue.   Vous avez vu l’ambiance de ouf qui règne dans cette entreprise ? Tout le monde se sourit (se séduit ?), et semble évoquer librement sa sexualité au boulot. Je vous dit pas les procès en harcèlement sexuel à venir… Enfin, l’héroïne, brune aux origines pas trop européennes (juste ce qu’il faut), est parfaite pour susciter un minimum de désir ou être la bonne copine qui partage ses cancans et secrets.   Qui achète majoritairement du gel lubrifiant, les hommes ou les femmes ? Règle marketing de base : dans le doute, mettre une femme en avant.   Au final, je n’arrive pas à en sourire, tout juste à ressentir de la pitié. On peut faire tellement de choses merveilleuses en associant humour et sexe… à condition d’avoir du talent, c’est-à-dire de travailler jusqu’à obtenir une perfection relative. Souvenez-vous de la comédie musicale Q de Broadway :     Vous sentez ce ton très similaire vers lequel aimerait tendre ce spot mais sans jamais l’effleurer ? Au pire, pour faire du gros buzz, il aurait pu nous pomper un équivalent des fausses pubs Sprite :   Publicité Sprite Censurée #1 par Spi0n  Là nous avons juste droit à un message à l’eau tiède, le minimum syndical pour tenter un buzz (au cas où). Je comprends l’impératif de faire passer un message, d’informer sur un produit… et bien sûr de tenter de le vendre. Mais j’ai trop ici l’impression d’une recette commerciale appliquée sans réelle créativité et finesse. Je vais donc, pour ce soir au moins, rester nostalgique des vieilles pubs Durex et Tulipan (toute ma jeunesse).   Crédit photo : Soffie...

Peut-on rire de tout ? Un classique toujours d’actualité

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Peut-on rire de tout ? Le sujet semble éculé ; c’est même un classique des énoncés de philosophie donné aux lycéens. La formulation est généralement un peu plus pompeuse mais l’esprit reste le même : « Pensez-vous que l’on puisse traiter de sujets graves et sérieux sur le mode plaisant ou humoristique ? » Nietzsche y va franco et est à ce titre souvent cité sur la question : « L’homme souffre si profondément qu’il a dû inventer le rire ». Il déteste donc les philosophes qui « ont cherché à donner mauvaise réputation au rire » et irait « jusqu’à risquer un classement des philosophes suivant le rang de leur rire » (Conférence de Marc BLOCH, 2001).   A travers son essai sur le rire, BERGSON reconnait aussi la grande place occupée par l’art de rire dans notre vie. Il observe que l’on rit de la maladresse, voir d’un certain malheur des autres. A priori donc, tout peut être prétexte à rire.   De nos jours, et j’aurai pu commencer par cela, c’est la phrase de DESPROGES qui revient toujours en tête : « On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui« . Mais DESPROGRES nuance son propos (tout comme GELUCK par exemple) : « Premièrement, peut-on rire de tout ? Deuxièmement, peut-on rire avec tout le monde ? À la première question, je répondrai oui sans hésiter. Peut-on rire avec tout le monde ? C’est quelquefois au-dessus de mes forces, dans certains environnements humains ». Donc on peut rire de tout… à condition que le public le prenne bien pour du second degré. Dès lors qu’il est possible d’en tirer une jouissance malsaine au premier degré, cela ne prête plus à rire.   Or c’est peut-être le problème des spectacles de Dieudonné. S’il est possible de voir le second degré dans ses sketchs, certaines réactions au premier degré de son public sont parfois dérangeantes. Est-ce sa responsabilité ? Dieudonné aime jouer sur l’ambiguïté… et rire avec tout le monde, y compris les antisémites et les révisionnistes. Or justement DESPROGES était clair sur le sujet, il aurait répugné à se produire au théâtre de la Main d’Or : « La compagnie d’un stalinien pratiquant me met rarement en joie. Près d’un terroriste hystérique, je pouffe à peine et, la présence, à mes côtés, d’un militant d’extrême droite assombrit couramment [ma] jovialité monacale. » Sandrine BLANCHARD et Raphaëlle REROLLE l’expliquent beaucoup mieux que moi dans Le Monde.   Stanislas KRALAND introduit la notion de timing dans un article du Huffington Post. D’après des chercheurs de l’université du Colorado : « transformer de la tragédie en comédie prend du temps, mais ni trop, ni trop peu ». Vous n’allez pas pouvoir faire rire sur la mort de Mandela le jour de ses funérailles, car une vanne à ce propos ne remplirait pas 3 conditions essentielles : Que la blague menace l’idée que le destinataire de la vanne se fait du monde, par exemple une norme sociale. Que la menace créée par la blague paraisse néanmoins bénigne au destinataire du gag. Que le destinataire perçoive ces deux premières conditions. Avec le temps par contre, l’humour permettra à l’homme de « transformer une source de douleur en vecteur de plaisir« . Retour à Nietzsche !   Salut les Terriens du 25/01 – Peut-on rire de tout...

Le rire est un souffle diabolique

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Le rire est un souffle diabolique qui déforme les ligaments du visage et fait ressembler l’homme au singe. Voilà ce que j’expliquais à ma femme hier soir devant l’émission de Cyril Hanouna. Ce a quoi elle a évidemment répondu « je ne saurais mieux dire Auvairniton ; quel honneur de porter le nom de Bourgrire avec toi ». Vous pensez que j’exagère, que je suis un peu extrême ? Mais Jorge, dans le Nom de la Rose, ne dit pas autre chose, ne pense pas autrement ! Et comment donner tort à ce sage homme ? « La Providence ne tolère pas que l’on glorifie des futilités. » Peu après, ma femme m’envoya faire la vaisselle et terminer le nettoyage des sols.   Mon esprit quitta bien vite ces tâches mécaniques et me donna l’occasion de réfléchir davantage. Quinconce entreprend aujourd’hui de regarder la télévision aux heures de grande écoute sera forcé de trouver matière à rire. La plupart des stratégies d’audimat sont basées sur la bonne humeur ; avec un public prêt à rire de (presque) tout.   Du pain et des jeux pour mettre de côté les désagréments du quotidien.   Faites le test : essayer de regarder des émissions un minimum sérieuses. Je pense par exemple à « C dans l’air » avec Yves CALVI. Eh bien, même sur ce type de plateaux, tous les invités veulent avoir l’air sympathique, trouver le bon mot pour promouvoir leurs propos. Peut-on rire de tout ? 1/4 par prince_de_conde Fabrice LUCHINI a même dénoncé (avec humour ?) la « tyrannie du rire ».   L’humain a un besoin inné d’être trouvé sympa et de trouver son congénère tout aussi sympathique. Celui qui serait différent s’expose à être victime de l’intégrisme de la rigolade, comme l’explique François L’YVONNET, professeur de philosophie et éditeur. Dans le même esprit, les Inrocks insistent en particulier sur le « rire des politiques, le pire de la politique« .   Respirons un peu. On n’est pas obligé de rire de tout avec tout le monde et d’être d’humeur radieuse en permanence. Il y a même derrière cela finalement un certain culte de la performance. Il faut être performant économiquement, à son travail et dans la création/l’accumulation de richesse ; puis il faut être performant en famille : avec sa compagne, ses enfants. Enfin, l’ultime performance sociale serait d’avoir le rire facile.   Guillaume : Non là je ne suis absolument pas d’accord… Jorge : ASSEZ !   Sauf que…   Nietzsche nous dit, à la fin de Par delà le bien et le mal : « J’irais jusqu’à risquer un classement des philosophes suivant le rang de leur rire. » Le rire est un sujet auquel les philosophes doivent s’intéresser sérieusement. Et les sociologues, les amateurs de Sciences Humaines ? Henri BERGSON est l’auteur d’un ouvrage intitulé « Le Rire ». Le rire y est considéré comme une punition de la société envers les êtres qui s’écartent de la norme d’après Wikipédia. Cela sonne comme une condamnation à priori. Mais en fait c’est juste une description à froid à des mécanismes du rire. Par ailleurs, même en tant que punition, le rire crée du lien social, on rit « de » ou l’on rit « avec ».   Rigoler sans se prendre la tête ? Ce n’est pas le propre de l’homme ;).  ...

Les rires enregistrés : la preuve que c’est drôle

Par dans Les billets d'Auvairniton

Je me souviens de mon premier contact avec les rires enregistrés : le Prince de Bel-Air ou Sauvés par le Gong. Mais là encore ça passait, puisque c’était plutôt drôle (pour les standards des années 90). C’est avec les sitcoms d’AB Productions, notamment Hélène et les Garçons, que tout a franchement dérapé. Lol hein ? Non ? Non, effectivement. Même dans les années 90, Auvairniton Bourgrire ne riait pas. Je me souviens d’un article du parisien qui insistait d’ailleurs lourdement sur les rires enregistrés. Ils étaient plus que nécessaires au succès de la série. En effet, comme je l’expliquais dans un précédent article, le rire est communicatif. Nous avons deux moyens de nous le procurer : en trouvant quelque chose drôle (pas facile ici), ou en nous laissant aller à la suggestion, à l’imitation. Si nous voyons ou entendons des rires, nous seront davantage enclin à céder aussi à l’hilarité. Nos résistances ont besoin d’être vaincues, nous avons besoin de céder avant d’accepter de rire. Surtout à Hélène et les Garçons.   Le concept des rires enregistrés n’est pas nouveau. Il remonte aux années 50 et au Hank McCune Show ! D’ailleurs, je vous parlais du Parisien mais Science et Vie a apparemment pris le même exemple d’après Wikipédia : « Cette technique permet aussi de faire rire le spectateur lorsqu’il n’y a rien ou pas grand-chose de drôle et rattraper ainsi de mauvaises séries : cela avait été évoqué dans le magazine Science et Vie Junior avec l’exemple d’Hélène et les Garçons » Les grands esprits se rencontrent.   Comme toute bonne idée, un excès peut finir par nuire. Par ailleurs, les gens apprécient peu le faux, « la boite à rires » comme on dit au Québec. Longtemps, dans l’esprit du spectateur, le rire enregistré était associé au « faux », à de la triche. D’ailleurs, il sonnait faux. Impossible parfois de comprendre comment et pourquoi il était déclenché. Le pire : le même rire qui revient toujours. Superbe exemple avec cet extrait de How I met your mother :   How I met your mother : rires enregistrés par Spi0n Respect pour le travail de l’auteur déjà. C’est ce genre d’initiatives qui donne une certaine noblesse à Internet et me (re)donne une relative Foi en l’espèce humaine (vous voyez comme je garde toute mesure en toute circonstance).   Pour (re)gagner en authenticité, certains producteurs ont eu l’idée d’enregistrer les véritables rires du public… comme ses autres réactions ; colère, surprise, sifflets etc. Un bon public est un public qui réagit… et fait réagir le spectateur chez lui ensuite. Cette technique nécessite un peu de budget  (et d’ambition !) mais elle a souvent joué un rôle déterminant dans le succès d’une série… comme Friends ! Une série qui a créé une génération d’idiots névrosés et égocentriques d’après Vice, repris par Slate.fr. On ne peut pas leur donner totalement tort. Parce que même si les rires étaient réels, le public sélectionné était drôlement bon public justement. Il était au taquet pour entrainer tout le monde. Or Friends sans effet d’entrainement, c’est vachement moins marrant : La même expérience est trouvable sur le net avec Big Bang Theory. Mais le rire enregistré peut aussi être une arme pour choquer. Au sein d’un groupe, celui qui a des émotions contraires à la norme interpelle voir met le groupe en danger. L’UNICEF avait choisi cette stratégie en 2002 pour sa campagne : un décalage qui crée le...

Pourquoi le rire est-il communicatif ou contagieux ?

Par dans Les billets d'Auvairniton

On rit 12 fois moins seul qu’en groupe. Prenez une comédie moyenne, voir franchement mauvaise. Je suis certain qu’avec quelques « potes », autour de pizzas et de bières, elle risque d’être plus digeste. Un exemple imparable ? « Eh mec elle est où ma caisse« , chef d’œuvre du rire à voir plutôt accompagné que seul. Sans remettre en cause l’exemple, certains discuteront ici de la relative nécessité d’ingurgiter de grandes quantités d’alcool pour rendre le film supportable, même à plusieurs. Deux mécanismes provoquent en fait le rire : le fait de trouver quelque chose drôle. Ok, vous vous en doutiez… et plus étonnant : le fait d’entendre rire (voir Wikipédia). Cela explique qu’il soit difficile pour les professionnels du rire de chauffer une salle, mais plus facile de dérouler quand l’ambiance est en place. Mieux vaut envoyer du lourd dès le début : – de son spectacle, – de sa réunion, – de son exposé, – de son meeting… Etc. Dès que vous vous adressez à un public, démarrez avec de l’humour, vos meilleures vannes si possibles. Il sera plus facile ensuite de les faire acquiescer à vos idées. Le rire permet de vaincre les barrières, les appréhensions, les réticences… de mieux sociabiliser. Est-il possible de réussir, d’être une figure publique sans humour ? Même si tout le monde peut ne pas vous trouver drôle, aucune chance de gagner en exposition si vous passez mal. Et bien passer, c’est amuser, distraire voir faire rire.   Suis-je condamné à échouer si je n’ai pas d’humour ? Non, non, regardez-moi ! (huhu, auto-dérision, trop fun) Il est toujours possible de s’associer à une personnalité ou un évènement ludique. Les animateurs, producteurs, élus locaux etc. sont généralement ravis d’inviter ou d’être associés à un festival ou un spectacle (tant que leur bénéfice est clair : audimat, fonds, notoriété…). Le public aime l’humour, je leur en donne. A défaut de réels jeux, du pain et du fun pour mettre son quotidien entre parenthèses.    Je mets de côté l’aspect thérapeutique du rire. C’est plutôt le rire business qui me fascine. J’y étais prédestiné avec mon nom : Auvairniton BOURGRIRE, ce n’est pas ce qu’il y a de plus courant. Pas facile jusqu’au lycée mais j’ai ensuite eu la chance d’incorporer un lycée très multi-ethnique ; mon exotisme se fondait alors dans la masse.   Mais je balance, je balance et vous me demanderez : où sont les études un brin scientifiques, devons-nous avoir Foi en tes écrits Auvairniton ? Vous êtes gonflés. Déjà tout à l’heure, j’ai cité Wikipédia. En complément, je vous conseille la très bonne page de « Yahoo answers » qui contient de nombreux liens très documentés sur le sujet.   Pour terminer (par un rire), une vidéo qui illustre la viralité de ces éclats de joie :   Attendez, j’ai dit « VIRALITé » ? N’est-ce pas ce graal que visent tous les marketeurs sur tous les médias ? Oui, le rire fait partie de ces sentiments puissants qui entrainent le partage et la viralité… au même titre que la colère d’ailleurs. Vous voulez faire de l’audience ? Ne rendez pas les gens indifférents. Il n’y a rien de pire que la neutralité pour rester seul avec ses articles. Et avoir 12 fois moins de chances d’en rire du coup =].   Dans la même thématique : excellent article de France Info, mais sur les bâillements ! Si vous les déclenchez dès les premières minutes, vous pouvez quittez la pièce...

Auvairniton BOURGRIRE

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