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Nicolas Bedos vu par les réseaux sociaux, un portrait flatteur ?

Par dans Actualités presse et spectacles

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Je connais assez peu Nicolas Bedos. Je le croise rarement chez le boucher ou le boulanger. Je l’aperçois de temps en temps à la télévision et éventuellement, j’entends parler de lui sur Internet.

J’ai l’impression que beaucoup de personnes sont dans ma situation. Qui serait capable de parler de la vie et de l’œuvre de Nicolas Bedos ?

Un truc que j’ai remarqué quand même : tout le monde a un avis sur lui, on l’aime, on l’aime pas, voir on l’adore ou le déteste. Tout ça sans trop pouvoir commenter son travail.

Je suis donc parti me documenter, notamment sur Twitter, pour dresser de lui un rapide portrait (social).

 

1/ Une (sacré) belle gueule.

Nicolas Bedos vu sur Twitter - Auvairniton Bourgrire PubelyVous me direz : c’est très subjectif etc.

Oui, bien sûr. Mais je crois que Nicolas n’a pas trop galéré à l’adolescence avec le sexe opposé (ni plus tard d’ailleurs).

D’ailleurs, les artistes en général sont plutôt beaux. Cela leur permet d’acquérir un capital confiance suffisant pour aller vers les autres et susciter leur rire.

D’un point de vue sociologique, les beaux sont payés 15% de plus que les gens « ordinaires ».

 

Donc Nicolas part avec un avantage dans la vie. Est-ce pour cela déjà qu’on l’adore ou on le déteste ?

L’analogie vaut ce qu’elle vaut, mais un des joueurs les plus « détestés » dans le football a longtemps été Christiano Ronaldo.

Christiano Ronaldo sort les pecs - Auvairniton Bourgrire sur PubelyAllez comprendre pourquoi ?

 

2/ Un homme politisé.

C’est en tout cas l’avis des premiers Tweets qui me tombent sous la main :

Avis Nicolas Bedos Twitter

Déjà, on apprend que Nicolas a trouvé du boulot pour ce soir : il présente la cérémonie des Molières (ça tombe bien, c’est du spectacle et j’aime ça, sincèrement, au tout premier degré).

Apparemment, il serait tenté de soutenir la gauche et de s’insurger à l’occasion contre le FN.

Assez logique si l’on considère que son père est Guy Bedos, dont une chronique s’intitulait par exemple « Pour en finir avec Sarkozy« .

 

Comme son père, Nicolas Bedos aime provoquer… et répondre à la provocation. Son sketch le plus représentatif de cette dynamique, qui cumule près de 4 millions de vues, est sa fameuse chronique traitant de Dieudonné :

 

Je renvoie à mon article « peut-on rire de tout… » ceux qui s’étonneront que l’on puise fièrement arboré une moustache aryenne sur France 2.

 

3/ Un travailleur.

C’est une conviction personnelle, confirmée par des milliers d’exemples : pas de réussite durable sans travail.

Peut-on qualifier Nicolas Bedos de bosseur ?

Pas d’un point de vue scolaire si l’on fait confiance à sa biographie sur Wikipédia.

Sans diplôme, il s’investit dans la vie professionnelle depuis ses 18 ans en tant que dramaturge, metteur en scène, scénariste, acteur et humoriste.

Vous me direz : facile vu son nom et ses relations… Peut-être ; il a certainement eu un bon coup de pouce.

La question qui prime à mon sens : s’il était mauvais, s’il faisait perdre de l’argent (critère qui vaut ce qu’il vaut mais…), serait-il autant sollicité ?

Je ne pense pas honnêtement. On a beau lui asséner chaque jour qu’il est le fils de son père, il marque quand même régulièrement seul l’actualité et suit son chemin.

Vous aurez donc le plaisir ce soir de le suivre à partir de 22h15 sur France 2. Ou d’aller vous coucher si vous n’êtes pas fan… ce qui sera apparemment le cas de pas mal de personnes ;).

 

Nicolas Bedos sur Facebook - Auvairniton Bourgrire Pubely

 

Amusant si l’on se rappelle qu’il a déclaré :

« Je fais le malin tout le temps, c’est le personnage que j’ai décidé de jouer. Je fais le mégalo, je fais le connard. »

Que cela vous inspire-t-il ?

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