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Pourquoi le rire est-il communicatif ou contagieux ?

Par dans Les billets d'Auvairniton

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On rit 12 fois moins seul qu’en groupe. Prenez une comédie moyenne, voir franchement mauvaise. Je suis certain qu’avec quelques « potes », autour de pizzas et de bières, elle risque d’être plus digeste.

Un exemple imparable ? « Eh mec elle est où ma caisse« , chef d’œuvre du rire à voir plutôt accompagné que seul. Sans remettre en cause l’exemple, certains discuteront ici de la relative nécessité d’ingurgiter de grandes quantités d’alcool pour rendre le film supportable, même à plusieurs.

Hé mec elle est où ma caisse

Deux mécanismes provoquent en fait le rire : le fait de trouver quelque chose drôle. Ok, vous vous en doutiez… et plus étonnant : le fait d’entendre rire (voir Wikipédia).

Cela explique qu’il soit difficile pour les professionnels du rire de chauffer une salle, mais plus facile de dérouler quand l’ambiance est en place.

Mieux vaut envoyer du lourd dès le début :

– de son spectacle,

– de sa réunion,

– de son exposé,

– de son meeting…

Etc. Dès que vous vous adressez à un public, démarrez avec de l’humour, vos meilleures vannes si possibles.

Il sera plus facile ensuite de les faire acquiescer à vos idées.

Le rire permet de vaincre les barrières, les appréhensions, les réticences… de mieux sociabiliser.

Est-il possible de réussir, d’être une figure publique sans humour ?

Même si tout le monde peut ne pas vous trouver drôle, aucune chance de gagner en exposition si vous passez mal. Et bien passer, c’est amuser, distraire voir faire rire.

 

Suis-je condamné à échouer si je n’ai pas d’humour ? Non, non, regardez-moi ! (huhu, auto-dérision, trop fun)

Il est toujours possible de s’associer à une personnalité ou un évènement ludique.

Les animateurs, producteurs, élus locaux etc. sont généralement ravis d’inviter ou d’être associés à un festival ou un spectacle (tant que leur bénéfice est clair : audimat, fonds, notoriété…).

Le public aime l’humour, je leur en donne. A défaut de réels jeux, du pain et du fun pour mettre son quotidien entre parenthèses.

 

 Je mets de côté l’aspect thérapeutique du rire. C’est plutôt le rire business qui me fascine. J’y étais prédestiné avec mon nom : Auvairniton BOURGRIRE, ce n’est pas ce qu’il y a de plus courant. Pas facile jusqu’au lycée mais j’ai ensuite eu la chance d’incorporer un lycée très multi-ethnique ; mon exotisme se fondait alors dans la masse.

 

Mais je balance, je balance et vous me demanderez : où sont les études un brin scientifiques, devons-nous avoir Foi en tes écrits Auvairniton ? Vous êtes gonflés. Déjà tout à l’heure, j’ai cité Wikipédia. En complément, je vous conseille la très bonne page de « Yahoo answers » qui contient de nombreux liens très documentés sur le sujet.

 

Pour terminer (par un rire), une vidéo qui illustre la viralité de ces éclats de joie :

 

Attendez, j’ai dit « VIRALITé » ? N’est-ce pas ce graal que visent tous les marketeurs sur tous les médias ?

Oui, le rire fait partie de ces sentiments puissants qui entrainent le partage et la viralité… au même titre que la colère d’ailleurs.

Vous voulez faire de l’audience ? Ne rendez pas les gens indifférents. Il n’y a rien de pire que la neutralité pour rester seul avec ses articles. Et avoir 12 fois moins de chances d’en rire du coup =].

 

Dans la même thématique : excellent article de France Info, mais sur les bâillements ! Si vous les déclenchez dès les premières minutes, vous pouvez quittez la pièce ;).

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  1. Actualité de l'humour : revue de presse semaine 19 | A. BOURGRIRE - […] mon premier article, je parlais déjà de la nécessité d’avoir de l’humour pour un personnage public. Obama ne déroge…

Que cela vous inspire-t-il ?

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